21 juillet 2007
Chagrin d'amour : quand l'histoire finit mal
Je l'aime toujours et il ne m'aime plus. Il l'a dit, c'est fini... Et ça fait mal, très mal...
Un chagrin d'amour, ça remue de fond en comble, on ne sait plus ou on en est.
Au milieu des larmes et de la désolation, je ne cesse de m'interroger : pourquoi cette rupture ? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Je me dis : " S'il ne m'aime plus, c'est que je n'étais pas assez bien pour lui. " j'en viens à me demander si un garçon pourra vraiment m'aimer un jour. Bref, je me sens vaguement coupable, sans intérêt, sans valeur, et surtout très malheureuse.
Et ce manque qui emplit mon coeur, ce sentiment d'abandon, de solitude, comme si plus personne n'existait sauf cette personne qui ne m' aime plus...
"Un seul être nous manque et tout est dépeuplé ! " écrivait le poète Lamartine.
Il a très bien exprimé ce qu'on a tant de mal à démêler dans son coeur : ce mélange de larmes, de rage, de honte et de souvenirs douloureux, tous ces bons moments vécus qui reviennent sans cesse à l'esprit, tous ces rêves auquels je croyais si fort qui s'écroulent, ne laissant que de regrets...
Souffrir, c'est encore aimer
Bien sûr, quand on vit dans la tourmente et la souffrance d'un vrai chagrin d'amour, ça ne console pas de savoir que cette expérience douloureuse arrive à beaucoup d'autres : qu'importe le reste du monde quand on a le sentiment que sa vie s'est arrêtée ?
M'enfermer dans ma douleur, la ressasser en me rappelant tous les moments heureux, parcourir sans me lasser des bons moments de cette histoire qui finit mal, c'est encore aimer, même si cette amour se meurt de ne plus être partagé.
Reste à surmonter le désir de ne plus jamais revivre une telle histoire, de ne plus jamais aimer parce que je ne veux plus souffrir. Pourtant, je ne regrette pas d'avoir vécu cette histoire, d'avoir beaucoup aimé, beaucoup donné.
... Malgré tout, je survivrai ... je survivrai ...
12:30 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
06 décembre 2006
y'en a marre...
20:15 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24 octobre 2006
Moral dans les chaussettes
Pas du tout le moral en cette journée sacrée. Le père qui voyage le matin pour aller voir sa mère et la Belle Mère (Pas vraiment belle, d'ailleurs je me demande toujours pourquoi on l'appelle ainsi)
qui n'arrete pas de gueuler toute la matinée.
Marre??? de quoi??? de qui??? de tout le monde tout simplement. Bref, J'avais besoin d'en parler, de le dire, même si ceux qui me connaissent bien le savent déjà, et que les autres s'en foutent. De toutes façons, un blog c'est
fait pour exprimer ses émotions, qu'elles soient positives ou négatives. Désolée pour ce vidage d'état d'âme.
Mabrouk 3idkom
A dieu !
13:05 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13 octobre 2006
Rire ou Torture ...



Bonjour les amis, iwa que pensez vous des programmes diffusés sur nos cheres chaines pendant le RAMADAN???
Si au maroc il y avait 100% d'analphabetes et d'incultes je comprendrais, mais ce n'est pas le cas, alors qu'est ce qu'on a fait au bon dieu pour meriter ça, le comble c'est qu'on croit que ça nous fait rire, ça nous torture la vie plutôt, avec ce qu'on diffuse j'aurai souhaité être aveugle et sourde pour ne pas subir ces nullités durant le ftour. AAAAAAIIIIEEEE pauvre Maroc, ca t'enfonce encore plus dans l'ignorence ...
23:50 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16 septembre 2006
Conduire à Casa...
Voies engorgées, signalisation périmée, infrastructure obsolète et comportement anarchique des usagers. Tout concourt à transformer la moindre promenade en voiture en cauchemar. Ceux qui contraint utilisent leur véhicule chaque jour ont appris à ruser, à repérer l'agent avant de brûler un feu ou de doubler à droite. Les autres restent stoïques en attendant que tout cela change par un miracle qui ne viendra jamais.
Circuler ou ne pas circuler, that's the question. Pitaiiin, mais je n'arrive pas à réaliser, depuis l'indépendance, deux souterrains seulement ont été construits, celui du Boulevard Zerktouni et celui du Boulevard Mohamed ben Abdallah. Encore faut-il ajouter qu'en période de pluie, ils sont souvent submergés par l'eau qui les rend impraticables. Faute d'entretien, l'état des routes est catastrophique, les boulevards et les rues criblés de bosses et de fosses ne se comptent plus. Il faut être un spécialiste du saut d'obstacles pour éviter que les amortisseurs ne se transforment en concept d'accessoire automobile.
Les chauffeurs de grands taxis et d'autobus remportent la palme dans cette chevauchée sauvage. À preuve : quand ils ne sont pas arrêtés par un policier, seul un accident peut mettre fin à leur folie de chauffards inconscients. Mais ils ne sont pas les seuls à brûler les feux rouges et à rouler en sens interdit. Les particuliers ont eux aussi attrapé ce virus, d'où les innombrables altercations à chaque carrefour.
Avrai dire, Casa a besoin d'un véritable plan de décongestionnement. Un projet qui devrait inclure la décentralisation des administrations, le développement des transports en commun, l'aménagement des horaires de travail et le renforcement de la sécurité urbaine.
Autrement, le calvaire va perdurer jusqu'à devenir infernal comme il l'est devenu dans d'autres capitales africaines et asiatiques. Ce serait alors un point de non-retour...
Qu'on en prenne rapidement le chemin...!!!
00:00 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10 avril 2006
La belle mère ... une chance pour l'enfant?
Pas facile d’apprivoiser une belle mère, quand on perd sa propre mère. Comment trouver la bonne distance, distinguer le rôle de chacun...
« Qu’est-ce qui fait la différence entre une vraie mère et une belle-mère ? La mère “est” la mère ; la belle-mère “fait” la mère. »
Au départ, il y avait de bonnes intentions de part et d’autre. Ma belle-mère était bien disposée à mon égard, puisqu’elle aimait mon père et qu’elle avait envie que tout se passe bien. Moi, souhaitait voir mon père heureux. Mais dans la réalité, tout se complique ! J’avais mon papa pour moi seule, (enfin pas seule, il y avait mes deux soeurs, mais là je vous parle de mon expérience) alors je devais partager son temps et son affection avec la nouvelle venue. Une intruse qui non seulement me dérangeait dans mon équilibre familial mais, en plus, anéantit mon secret espoir que mon père n’aimerait que ma mère.
De son côté !!!
Elle se retrouvait devant une enfant qui lui est étrangère. Elle ne m’a ni désiré, ni conçue, ni portée, ni élevée. Je lui rappelais en permanence que mon père a aimé une autre femme avant elle. Et ma personnalité ne l’attirait pas toujours.
De mon côté !!!
Devant la peur de « l’inconnue », je risquais de me montrer méfiante, fermée, agressive ou provocatrice. J’étais une enfant blessée, qui a connu la souffrance de la mort de sa mère. Même si certains prétendaient que j’allais bien, même si l’histoire était un peu ancienne, même si tout semblait s’être passé à l’amiable... J’étais d’une infinie fragilité.
Relations de rivalité, de jalousie, d’agressivité... Difficile, dans ces conditions, d’éviter les maladresses qui mettent parfois le feu aux poudres. Certaines belles-mères trouvent plus aisément la bonne longueur d’ondes. La mienne n’a jamais essayé ...
19:00 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note





