06 mars 2007
Vivre en couple, hein c'est hors de question ...
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Entre les défenseurs du chacun chez soi et ceux qui ne rêvent que d'un doux foyer commun, le torchon brûle ! Mais vivre ensemble, est-ce la décision indispensable à une vraie relation de couple, ou au contraire, un véritable tue-l'amour ?
Ça ressemble à un couple…
Mais peut-on nouer une relation solide quand on ne partage que quelques soirées par semaine ? Si cela semble possible à certains amoureux (une minorité), selon les spécialistes, on ne peut pas parler alors de couple proprement dit. C'est ce que l'on appelle le mariage de week-end (hmm pas mal ça), les deux partenaires ne se retrouvant que pour partager des activités agréables. Mais cette formule convient souvent aux couples qui n'en sont déjà plus. Difficile, semble-t-il, de ne pas partager le quotidien, les petites joies et les grandes peines, les jours de fatigue, ou de maladie, les factures et l'aménagement du nid commun ! Ces couples affirment ne vivre que le meilleur, sans connaître le revers de la médaille. Mais dans les faits, souvent, ils idéalisent la relation, et, comme au début d'une rencontre, jouent un rôle, dissimulent leurs défauts et points faibles pour ne montrer d'eux qu'une image lisse et idéale… qui n'est qu'une partie de leur personnalité.
Une histoire terminée avant d'avoir commencé
De plus, il serait faux de croire que cet amour à temps partiel évite les problèmes. La difficulté provient parfois de ce manque de partage, de l'absence de marqueurs d'intimité que sont un territoire commun ou des finances partagées. La vie commune se réduit alors à la vie affective et sexuelle. Cette solution, parfois adoptée pour éviter des problèmes lors d'une séparation éventuelle, pose problème dans la construction du couple puisque la séparation est tellement anticipée qu'elle n'est parfois plus nécessaire… dans la mesure où le couple n'existe pratiquement pas !
Les aléas de la vie de couple
Pourtant, si vivre en ensemble semble essentiel à la majorité des couples, le quotidien à deux est loin d'être un long fleuve tranquille ! Des difficultés sont liées aux rapports entre les espaces d'intimité de chacun, et l'intimité du couple. Ceux qui ont longtemps vécu seuls avant de s'installer, éprouvent de pénibles sensations d'envahissement de leur intimité. Il faut laisser une place à l'autre, là où on se débrouillait très bien tout seul, transformer un territoire qui nous appartenait exclusivement, en copropriété.
Que celui ou celle qui n'a jamais connu les disputes au sujet du choix musical, du programme de télévision, des activités de week-end ou de la place dans le lit jette la première pierre…Car les occasions ne manquent pas ! En tout cas moi, c'est hors de question (c'est impossible, je sais je sais :) )
19:35 Publié dans Articles d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22 janvier 2007
L'amour n'existe pas
L'amour n'existe pas, le bonheur est impossible. Rien n'est grave : Frédéric Beigbeder
Est ce vrai que l'amour n'existe pas? En tout cas, je le pense vraiment. Voici une petite démonstration, malheureusement, c'est pas moi qui l'ai faite:
L'amour n'existe pas
Commençons par définir l'amour :
L'amour c'est une adéquation avec l'autre : ça peut être tout un tas de points communs, ça peut être la même façon de voir les choses, ça peut être de l'admiration.
Cette adéquation peut parfaitement coller à la définition de l'amitié... Mais dans l'amour, il y a quelque chose en plus : le fait que le cœur se mettre à battre à 200 lorsque l'autre est là. C'est ce
qu'on appelle la passion.
Donc amour=amitié+passion.
Comment naît l'amitié ?
Elle se crée au fil du temps, les personnes s'apprécient, se trouvent en adéquation, sans avoir forcément cherché à le devenir.
Comment naît la passion ?
Soit par un coup de foudre. Soit par un couac dans le développement normal de la relation, un couac qui la fausse. Quelque chose d'accidentel arrive, ou quelque chose d'inattendu, ou quelque chose qui entraine une privation, bref quelque chose qui biaise la relation... C'est la passion.
Certains s'efforcent même de créer cette privation : il suffit simplement de regarder toutes les techniques de dragues qui sont vendues aux pauvres gens sans confiance en eux.
Il suffit de voir tous les mensonges que l'on raconte aux premiers rendez-vous. Ne pas montrer que l'on est attiré pour donner envie ! Même si tu meurs d'envie de voir l'autre personne : il te faut te forcer à ne pas l'appeler pour qu'elle ai envie d'être avec toi...
Au final, la passion n'est que le résultat d'une privation crée par quelque chose de faux qu'on dit que c'est vrai (malentendu ou mensonge).
La cause de la passion n'est donc pas réelle, mais elle est perçue comme telle.
ET VOICI, LA PARTIE DIFFICILE:
Soit l'on considère que le réel est ce que nous percevons comme réel (ici on interprète un mensonge pour vrai) que ce soit ou non la vérité.
Soit l'on considère que le réel est ce qui se passe en vérité et non pas ce qu'on perçoit.
(la question revient finalement à se demander si on peut accorder aux sentiments qu'on ressent une valeur de vérité s'ils ont pour base un mensonge... si on dit oui... cela met fin à la théorie)
Mais si l'on choisi la deuxième solution, alors la passion n'existe pas.
Et si la passion n'existe pas, alors, par définition, l'amour non plus.
Bien sur, on ne veut pas se l'avouer, se dire qu'on a pété les plomb pour rien du tout ! Je ne suis pas en train de dire que les sentiments ne sont pas réels mais que la base qu'on leur donne, elle, ne l'est pas.
L'amour n'existe pas : essayez de vous rappeller à quel moment de la relation vous avez remarqué ce sentiment... Réfléchissez.
Source
22:25 Publié dans Articles d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15 avril 2006
La peine d'amour ...
Chacun son rythme! Guérir d’une rupture, c’est différent pour chacun. Comme une jambe cassée, on a besoin de temps pour cicatriser notre cœur brisé.
Les étapes de la peine d’amour…peuvent être vécues dans l’ordre ou dans le désordre... on peut les vivre toutes ou seulement quelques-unes!
* La négation « C'est impossible ! »
On a toujours tendance à nier ou à ne pas comprendre ce qui arrive et pourquoi cela arrive. C’est un état de choc. Tout se mêle dans notre cœur et notre tête.
* La colère « Je lui en veux terriblement! »
Une fois le choc passé, on peut ressentir beaucoup de colère, de frustration, d'injustice et d'incompréhension. La rupture peut être vécue comme une trahison et un abandon. Être en colère, ça aide à se détacher!
* La culpabilité et le marchandage « Je vais changer tout ce que tu veux! »
On peut vouloir reconquérir l’amour de l’autre. Il peut arriver de regretter beaucoup de choses, de croire que l’on a tous les torts et d'idéaliser son ex. Garder espoir, ça peut faire très mal.
* La tristesse « C'est vraiment fini et je n'ai plus le goût de rien! »
Pleurer fait souvent partie de la peine d’amour. On en a le droit. Il faut souvent passer par ce sentiment de perte, pour réaliser que c’est vraiment fini. Est-ce que tu te donnes quand même des moments de répit, pour faire des choses que tu aimes ou voir des amis?
* L'acceptation « J'y pense encore parfois, mais je m'en sors! »
On en vient tous à accepter la rupture, même si c’est difficile à croire. Tu commences à avoir plus confiance en toi, tu te sens mieux et l'avenir ne semble pas aussi noir qu'avant. Tu as de nouveaux rêves…
21:40 Publié dans Articles d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
10 avril 2006
Le Maroc...Les travestis!!!
Au parc de la Ligue arabe, les travestis ont toujours pignon sur rue. Plus efféminés que les femmes elles-mêmes, ces hommes vivent pratiquement dans un monde parallèle. Ils forment une vraie communauté, avec leur misère, les disputes et les courses avec la police.
Les filles ne sont plus les seules à prendre ces risques. De jeunes garçons travestis prennent le relais. Ils ont ainsi fait du parc de la ligue arabe leur territoire qu’ils ne partagent avec aucune fille, la nuit. Je m’appelle Nada, mais mon vrai nom c’est Mohamed. Il est beaucoup plus efféminé que n’importe quelle autre femme. Je suis issu d’une famille berbère très conservatrice qui n’a pas accepté ce qu’allait être ma condition. J’ai essayé de les convaincre que j’étais comme ça, mais ils n’ont pas voulu m’écouter. J’ai même essayé de me suicider, dit-il. Ce n’est qu’après cette tentative, qu’ils ont accepté de le laisser sortir la nuit, en prétendant qu’il bosse dans une boite de nuit. Nada, lui, raconte qu’un jour, il a été victime d’une violence gratuite. Deux femmes dans une voiture sont venues lui proposer de les accompagner moyennant 300 dirhams. L’argent encaissé, il est parti avec elles sur la route de Berrechid. Arrivé dans une villa, trois hommes en sont sortis, l’ont roué de coups et dévêtu, puis l’ont laissé sous le froid. Ce sont les risques du métier. Iman, lui, n’a pas que des raisons financières, puisqu’il est issu d’une famille qui est loin d’être dans le besoin, comme il l’affirme. Toutefois, l’explication qu’il avance est loin d’être convaincante."C’est juste que j’arrive pas à dormir la nuit". En réalité sa famille l’a mis dehors quand elle a découvert son homosexualité. Plus personne ne lui adressait la parole, ni ses parents ni ses cinq soeurs. Malgré la bonne éducation de base qu’il a reçue, il est aujourd’hui à la merci des clients. Mais, qui peuvent être leurs clients ? Ce ne sont sûrement pas les couches défavorisées de la société comme on aurait tendance à le croire. "J’ai un client qui est directeur d’une agence bancaire", explique Nada. Et d’ajouter en se dînant :"Je suis plus charmante que sa femme". Ce monde nocturne a ses règles, ses mauvaises surprises et... Ses miracles que, sans doute, tout un chacun, là-bas, attend !
11:00 Publié dans Articles d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




